Isabelle JEAN 

Psychologue Psychothérapeute Psychanalyste - Paris 3

Sous-titre

La psychanalyse ou analyse Psychanalyste Psychothérapeute Psychologue Paris 3

Vous recevez une lettre de vous-même destinée à vous-même

Entreprendre une psychanalyse est, en général, une démarche suscitée par un sentiment d’inaccomplissement ou lorsqu’un ou des symptômes deviennent invalidants.

C'est aussi parfois le désir de mieux se comprendre qui amène à consulter un psychanalyste.

 

Si vous venez demander de l’aide à un psychanalyste c’est que vous vous heurtez à des difficultés dont les ressorts résident dans votre vie inconsciente et qui vous entravent dans votre vie relationnelle, professionnelle et affective et dont vous ne parvenez pas à vous dégager seul-e.

Bien souvent cela s’accompagne d’angoisse, de sentiments de culpabilité, de honte, d’un vécu dépressif…

 

L’approche psychanalytique a pour postulat la réalité inconsciente du sujet : des aspects de soi-même échappent et conduisent aux mêmes impasses… Les mêmes choses se répètent...

La psychanalyse vise à entendre un conflit inconscient qui provoque un ou des symptômes qui entravent la personne dans sa vie. Souvent, vous vous sentez pris dans la répétition de situations et de schémas relationnels et affectifs qui suscitent une souffrance psychologique car ils entraînent des échecs qui se renouvellent.

 

Si vous vous êtes déjà engagé dans une psychothérapie analytique, il se peut qu’elle évolue en une cure analytique comme cela se produit souvent -, les deux modalités se mêlant parfois.

 

Une psychanalyse permet de saisir les processus inconscients qui limitent notre vie et permet de se positionner quant à ce qui vous anime et de ce que vous voulez de votre vie – c’est ce que l’on désigne par le « désir » de l’analysant (le patient en analyse).

 

Comment les séances d'une analyse se déroulent-elles ?

Lors d’une psychanalyse, l’analyste est en général assis derrière l’analysant étendu sur un divan afin que sa parole se déploie plus facilement au fil des pensées qu’il associe librement, sans lien apparent.

 

Cette position a pour objectif de favoriser un relâchement des tensions et des pensées contrôlées et de faciliter l’extériorisation des contenus inconscients. L'analysant évoque librement et sans contrainte les idées qui lui viennent à l'esprit.

Le discours n'est pas le même que lorsqu'on est soucieux d'un paraître à l'autre...

L'analyse c'est être seul avec soi-même et avec un autre.

 

Freud comparait le voyage analytique à un voyage en train :

« Dites tout ce qui vous passe par l’esprit. Comportez-vous à la manière d’un voyageur qui, assis près de la fenêtre de son compartiment, décrirait le paysage tel qu’il se déroule à une personne placée derrière lui. »

 

Avec quoi travaille t-on pendant une psychanalyse ?

Durant une psychanalyse, on travaille avec la verbalisation de ses rêves de la nuit, de ses rêveries, des événements de la vie de tous les jours, de ses souvenirs proches ou lointains ainsi qu’avec les sentiments conscients et les affects conscients et inconscients qu’une situation a pu susciter - on parle de ce qui traverse l'esprit et que l'on décrit, tel le voyageur en train, à l'analyste.

 

On y aborde également des souvenirs de son enfance et les éprouvés qu’on en a conservé.

Ces moments du passé sont toujours présents inconsciemment dans la vie quotidienne ainsi que dans l’espace analytique car ils constituent le socle de notre "être au monde".

L’analysant et l’analyste travaillent sur ces expressions affectives qui se rejouent également dans la cure.

 

La cure analytique permet la levée des interdits intériorisés portant sur les affects et les pensées refoulés dans l’inconscient.

Cela permet au sujet de ne plus vivre de façon restreinte et de mieux diriger sa vie.

 

Certains empêchements s’affaiblissent ou disparaissent d’eux mêmes, d’autres, dont on a pris la mesure, peuvent être pris en compte en toute conscience pour les contourner.

 

Plus les séances sont rapprochées, plus les pensées et affects refoulés dans l’inconscient parviennent à se manifester.

C'est pourquoi les séances ont lieu au minimum une fois par semaine - et de préférence deux à trois fois par semaine.

 

Il arrive que la perspective d'un travail étendu sur un divan intimide la personne : en ce cas, il est possible de commencer par un dispositif en face-à-face.